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Albédo

Et si l'Univers n'était pas infini...
mais simplement plus grand que tout ce qu'on avait imaginé ?

Albédo. Un mot de physique pour désigner la lumière réfléchie par un astre.
Et peut-être aussi la lumière que renvoie l'humanité sur elle-même,
quand elle se retrouve seule, perdue, au fond de l'espace.

Henri F. Lanord clôt avec ce roman sa trilogie LANIA+KEA,
après Agon et Empyrée. Un univers de science-fiction épique, philosophique, humain.

Nous voilà à bord de l'Athéna. Un vaisseau de la Flotte de la Voie Lactée.
Et de très mauvaises nouvelles arrivent : un autre vaisseau a disparu corps et biens dans le cosmos.
La Terre, elle, s'effondre — guerre civile, chaos, silence.
Et l'Athéna, après un trou de ver mal calculé, se retrouve projeté dans une zone inconnue.
Terra incognita. Cosmos incognitus.

Au cœur de cette odyssée : Lania et Kéa.
Deux sœurs jumelles. Deux exploratrices.
Inséparables, intrépides, intriquées — comme des particules quantiques.
Elles désobéissent, descendent sur une exoplanète mystérieuse,
affrontent l'inconnu avec une curiosité qui ressemble au courage.

Car Albédo ne se contente pas de raconter une aventure. Il interroge.
Qu'est-ce que la conscience ? Où s'arrête l'intelligence artificielle et où commence l'âme ?
Henri F. Lanord tisse ces questions dans l'action, avec la sobriété d'un auteur qui a vraiment réfléchi à ce qu'il raconte.

Il y a dans ce roman des cerveaux en suspension dans des cuves,
une ancienne civilisation dont on ne sait presque rien,
un robot latiniste qui cite Ovide dans les couloirs d'un vaisseau spatial.
Et pourtant, jamais on ne perd le fil de l'humain.

Albédo, d'Henri F. Lanord.
Un roman nécessaire, pour ceux qui regardent le ciel
et se demandent si nous sommes vraiment seuls.